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Tu vois moi aussi je peux tout recommencer

# Posté le vendredi 22 mai 2009 02:57

There a long, long road to reach your house. And arrived just before, just before the sunset.

There a long, long road to reach your house. And arrived just before, just before the sunset.
<<T'en fais pas pour moi>>
Ca continue quand même, même si l'on a voulu se dire que sa s'arrêterais un jour. Ca a stoppé, puis recommencer. Je n'y peux plus rien. Je n'ose même pas t'accorder quelques mots et pourtant je devrais. Je le voudrais mais face à toi je n'arrive plus. T'es trop pour moi, et de te voir dans cet état, je supporte pas. T'en fais pas pour moi, demain sa ira mieux, je sourrirais pour deux. Chaques fois s'accompagne avec un sentiment de fin, y a des pours des contres, mais plus de contres. Sa nous pèse. Sa continue. Demain on sait pas ce qui viendra. Je me lèverais, un p'tit dèj au soleil, mais sans la joie d'y être, c'est pas le même effet. Et si c'est dur, avance quand même, on te suivra comme on l'a fait déjà.

# Posté le mercredi 20 mai 2009 15:55

Modifié le mercredi 20 mai 2009 16:18

Y a plus que des cendres entre nous deux

"Il est là aujourd'hui mais demain il sera partit" "Qui sa?" "Le bonheur"
Y a plus que des cendres entre nous deux

# Posté le mardi 28 avril 2009 12:00

Modifié le vendredi 22 mai 2009 02:54

Toi non plus tu sais pas (?)

La nuit n'est pas finie
Comme si elle décrivait toute une décénie
En l'espace d'un instant
Je me vois de nouveau enfant
Dans le temps de l'insoucience
Et de ta réèle présence

# Posté le jeudi 23 avril 2009 15:57

Modifié le vendredi 22 mai 2009 02:54

Elle aura beau chambouler tes habitudesTu sais qu'elle continuera à te suivreEt çà, sa te plait

Elle aura beau chambouler tes habitudesTu sais qu'elle continuera à te suivreEt çà, sa te plait
PAS BESOIN DE PARLER, AGIS.
Une journée d'août t'étais avec ta bande de potes près de la Grande Place. T'avais comme qui dirait "flaché" sur une fille passée devant toi. Elle t'avait tapé dans l'oeil avec son style décontracté, la chemise du père dans le jeans délavé, une paire de Keds blanches aux pieds, ses cheveux d'un air blond vénitien. T'avais reçu un sourire, l'avais rendu, puis elle s'était éloignée, avait tourné au bout d'une rue.
Le lendemain t'y etait retourné avec comme l'espérance qu'elle repasse. Elle n'était pas là, les jours prochains non plus.
Trois quatres ou plus, mois plus tard, t'apercevais une fille de dos et l'image de celle-ci te revenais en tête. Quelque chose en toi commençait à battre plus vite. Encore plus vite. Tes potes qui te disaient "Vas-y!" "Pour lui dire quoi" "Pas besoin de parler, agis". Hésitations. Un temps de pause, pas trop long pour ne pas la laisser partir, mais assé pour réfléchir. Et t'as courrus pour la rattraper, t'es posé devant elle et est resté ton regard dans le sien. Elle t'as à nouveau sourrit, comme si elle t'avait reconnu. Et oui, elle t'avais reconnu "Toujours toi, je commençais à m'impatienté" "T'impatienter de quoi? Moi je t'attendais, tu n'es jamais plus revenue" "Si" "Pourtant..." "Mon apart est à une rue d'ici, je passe tous les jours, mais je n'osais pas venir" "T'aurais dus, rien que de glisser ta silhouette dans les alentours, pour que je te revoie. Je n'attendais que ca moi, te revoir" "Maintenant tu m'a revue" Elle avait pris ta main et t'emmenait plus loin au café des Trois Coeurs. Vous aviez passé une ou deux bonnes heures à discuter, à vous apprendre, autour d'une boisson. Vous vous cherchiez du regard, ne vous quittiez plus, c'était comme une complicitée attendue. Trouvée. Elle etait enfin là, devant toi.

# Posté le jeudi 09 avril 2009 07:26

Modifié le vendredi 22 mai 2009 02:51